carte imprécise , dates approximatives...

vendredi 28 septembre 2012

six mois

 Aujourd'hui ça fait 3600 fois que je ne fais pas ça :


Et au Maroc, tout le monde le fait, les hommes, les femmes voilées ou non, même les enfants!

mardi 25 septembre 2012

Une journée à Tanger

Parfois, je passe mes journées à faire la même chose. Ou presque.










Pendant ce temps-là, Pierre fait on-ne-sait-trop-quoi.


mercredi 19 septembre 2012

cher lecteur

Cher lecteur,
Tu auras sans doute remarqué  que le blog bénéficie désormais de "pages" sur la gauche de l'écran,  je t'invite donc à les consulter.
Je tiens également à t'informer que, lorsque tu te rends sur ce blog, tu es fliqué.


 Eh oui, toutes tes visites sont comptabilisées; tu me lis donc mais tu ne commentes JAMAIS, à part Abraham, que je remercie vivement et publiquement.
 Alors, lecteur, sors de ton anonyme silence, laisse-moi des messages, car moi aussi j'aimerais te lire!

dimanche 16 septembre 2012

Je ne suis pas une hippie

Nous avons décidé de quitter Tanger 48 heures pour nous rendre à Assilah, petite bourgade au bord de l'océan.
Et 48 heures à Assilah, c'est long, très long... trop long.
Dans le train, nous sommes contents de voir les paysages (un peu comme dans le bus, si vous vous souvenez...)

Oh, le joli paysage!

Un bien joli paysage...

Arrivés à la gare d'Assilah, les choses se gâtent, aucun taxi en vue, et la gare est très excentrée...
Aucun taxi, mais un Abdel qui loue des chambres dans sa maison "près de la plage" et qui est doté d'un étrange pouvoir de persuasion.
On s'est donc retrouvés à louer sa chambre trop chère qui était déjà habitée par de charmantes petites bêtes; ce dont on s'est aperçus après la première nuit. Mais évidemment Abdel nous avait également convaincus de payer deux nuits d'un coup...

Le lit, si on regarde très près, on voit que les draps sont un peu sales.

Le résultat.

La "pension" n'avait heureusement pas que de mauvais côtés...
Elle était habitée par d'autres humains hauts en couleur, très contents d'habiter chez Abdel (a nice family) et fumant des joints toute la journée sur la terrasse (je pense qu'ils ne sortaient jamais en ville).
Nous avons eu une conversion riche en enseignements avec un couple mexicano-irlandais : some smoke some eat muchrooms, irish people drink whisky. (je le soupçonne quand même de faire les trois).


Assilah possède une très jolie médina...


On peut y voir de beaux couchers de soleil...




Mais en une demi-journée on en avait largement fait le tour...  Pour m'occuper, j'ai donc essayé d'acheter des trucs de fille, mais personne n'a voulu négocier avec moi.
Je suis donc rentrée bredouille.


Heureusement qu'on avait des livres!





dimanche 9 septembre 2012

Miami beach

N'allez pas croire qu'on s' la coule douce à Miami ...

Les bars qui longent la page ne sont guère originaux, et en plus de passer de la dance à fond les ballons, s'appellent tous quelque chose beach.

 Certes, nous dormons à l'hôtel,


Décoration intérieure du dernier cri...

Le troisième hôtel, à 150 DH la nuit avec SdB dans la chambre est apparemment le bon!


nous prenons nos repas au restaurant, et mettons nos jeans au pressing ( trop difficile à essorer à la main), mais nous travaillons aussi ; le travail choisi, c'est toujours mieux.

Je travaillais avant de prendre la photo!

Une porte de la Casbah. Je n'ai pas mon guide touristique sur moi,  donc vous ne saurez pas laquelle.

Au café de Paris.

J'ai néanmoins beaucoup pensé à mes anciens collègues cette semaine...

mardi 4 septembre 2012

Tanger n'est pas une ville-musée

Je ne connaissais pas le passé de Tanger avant d'y arriver...
En sortant de ce qui ressemble le plus au musée de la ville, la fondation Lorin, je n'en savais pas plus, même si on y voit de belles photos et affiches (1900-1960).


Cet hôtel, donnant sur la plage a été détruit, il n'en reste que l'enseigne.
L'office de tourisme ne renseigne sur rien et ne distribue que des plans très approximatifs.

Non, ce n'est pas à Tanger que l'on découvre l'histoire étonnante de cette ville, mais dans les livres.
Ils nous éclairent sur les traces qu'on peut observer au détour d'une promenade.

théâtre laissé à l'abandon.
Tanger semble avoir oublié son passé phénicien, carthaginois, romain, portugais, anglais... et surtout international.
Elle est tournée vers un avenir tropézien et incertain.

Détail..

... d'une affiche expliquant la construction d'une marina et d'un téléphérique reliant le port à la casbah!


Heureusement, les noms des rues, les enseignes des magasins, les délicieux restaurants et les différentes langues parlées rappellent l'internationalisme de Tanger.



Erratum : le palais de Casbah fait office de musée des antiquités, mais toujours rien sur l'histoire moderne et contemporaine...